Le Cimetière de l’amoral
Trigger Warning : Littérature
Bienvenue dans Le Cimetière de l’amoral.
Cette page va me servir principalement à publier mes textes. Des textes courts dans un premier temps, puis des nouvelles, mais pas seulement. Je pense également profiter de cette plateforme afin d’écrire sur d’autres choses, on peut même y publier des vidéos ou de l’audio donc beaucoup de possibilités !
Pourquoi Le Cimetière de l’amoral ?
Alors déjà, autant l’assumer dès le départ, c’est un clin d’œil au film Le Cimetière de la Morale de Kinji Fukusaku (1975). Non pas qu’il s’agisse de mon film préféré, ni même du meilleur film de Fukusaku (Battle Royale Anyone ? ou encore Guerre des Gangs à Okinawa et son sublime final), mais c’est l’un des films avec les meilleurs titres que je connaisse, en plus d’avoir une scène qui me marque encore à ce jour (15-20 ans plus tard au jour où j’écris ces lignes), à savoir celle dans laquelle le personnage principal prélève un os de l’urne funéraire de sa maitresse pour se mettre à le croquer devant une assemblée de Yakuza...
Donc outre que c’est un titre qui claque, c’est aussi un moyen de laisser entendre que je parlerais peut-être aussi de cinéma sur cette page à un moment...
Le cimetière de l’amoral, ce titre a aussi une signification intéressante. Non pas cimetière comme fin en soit, mais lieu ou tout ce qui est amoral va finir, charge à moi de jouer au nécromancien pour le faire revenir à la vie. Ma vision de l’art (et partant, de la littérature) étant qu’il ne doit pas y avoir de tabous dans la création. Pire, j’aurais tendance à penser qu’il faut écrire sur ce qui dérange pour être un tant soit peu intéressant (ou tout du moins, ne pas s’empêcher d’écrire sur quelque chose de peur des réactions que cela pourrait engendrer). Être dans la continuité des lieus communs, poncifs ou clichés étant probablement ce que l’on peut faire de pire en tant qu’auteur.
Pour autant je ne crois pas non plus en la provocation gratuite… mais c’est là qu’interviennent le style et la qualité de l’auteur.
À bientôt,
Aurélien.




